Les trois hommes, impliqués dans la mort d'une femme, victime d'une chute de 40 m lors d'un saut à l'élastique au Brésil, sont sortis du silence.
L'image a fait le tour du monde !
Maria Eduarda Rodrigues de Freitas, une jeune Brésilienne originaire de São Paulo, est décédée dans un dramatique accident le 13 juin. Cette dernière a perdu la vie après avoir été jetée dans le vide, par erreur, du haut du pont Skeleton à Limeira, alors qu'elle devait effectuer un saut à l'élastique.
Immortalisée en vidéo puis devenue virale sur les réseaux sociaux, la chute mortelle de la victime, qui n'avait pas été attachée, a profondément choqué les internautes, dont beaucoup s'interrogent aujourd'hui sur la terrible négligence commise par l'équipe supervisant le saut.
JUST IN: 21-year-old dies after workers forget to attach safety rope and push her off 40-meter bridge in São Paulo’s Limeira, Brazil pic.twitter.com/ceqniPJkUs
— Rapid Report (@RapidReport2025) June 13, 2026
Accident de saut à l'élastique au Brésil : les 3 instructeurs sont « sous le choc »
Arrêtés par la police, les trois instructeurs, impliqués dans la mort de la jeune femme de 21 ans, sont sortis de leur silence par la voix de leur avocat. Choqués, ces derniers affirment notamment ne pas se souvenir de tous les détails de l'accident.
Accusés d'homicide involontaire, après avoir oublié d'attacher la victime à un élastique avant de la lancer dans le vide, ces employés se montrent peu loquaces depuis leur arrestation et semblent fuir leurs responsabilités.
Placés en détention provisoire, Maicon Fernandes Cintra (42 ans), Luis Felipe Feliciano Egoroff (32 ans) et Vitor de Freitas Gonçalves (27 ans) auraient ainsi raconté aux policiers qu'il y avait eu une « panne de courant » durant les préparatifs du saut et que cet incident aurait perturbé le protocole. Les trois hommes auraient également déclaré qu'ils étaient incapables de se souvenir de la personne en charge des contrôles de sécurité.
Crédit photo : capture d'écran / YouTube
Leur avocat, Rafael Gomes dos Santos, a par ailleurs pris la parole et indiqué que ses clients étaient « sous le choc ».
Et d'ajouter : « Ils ne peuvent pas expliquer ce qui s'est passé car ils font ça depuis des années. Rien de tel ne s'est jamais produit. »
L'enquête se poursuit.
