Titanic : un exemplaire unique d'un menu a été vendu pour un prix exorbitant aux enchères

Plus de cent ans après son naufrage, le célèbre paquebot fascine toujours autant les curieux. Dernièrement, c’est un exemplaire du menu servi le soir du départ en mer qui a trouvé preneur lors d’une vente aux enchères.

Qu’y avait-il à manger à bord du Titanic le soir du 11 avril 1912 ? C’est une question à laquelle peu de monde avait réfléchi. On connaît désormais la réponse. En effet, un exemplaire du menu servi aux premières classes ce soir-là a été vendu aux enchères pour la modique somme de 84 000 livres sterling, soit plus de 95 000 euros. Cela fait cher le repas.

Mais pas pour cet acquéreur qui a pu découvrir que les passagers du Titanic allaient recevoir dans leurs assiettes des huîtres, de l’agneau à la menthe et du canard en sauce au vin pour leur premier jour en mer.

Ce jour-là, le Titanic faisait route en partance pour New York depuis l’Irlande avec à son bord 2200 passagers.

Des objets du Titanic vendus aux enchères à des prix exorbitants

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Crédit photo : 20th Century Fox

Selon Andrew Aldridge, de la maison d’enchères Henry Aldridge & Son, auprès de l’agence PA, « nous n’avons pas connaissance d’autre exemple d’un menu de ce dîner de première classe du 11 avril ayant été sauvé ». L’exemplaire vendu aux enchères serait donc le premier objet de ce genre découvert, ce qui en fait un objet unique.

L’exemplaire de ce menu a été retrouvé dans un album photos des années 1960. Ce dernier appartenait à un dénommé Len Stephenson, historien en Nouvelle Écosse, au Canada, et a été découvert à sa mort.

Ce n’est pas la première fois que des objets du Titanic sont vendus aux enchères. Il y a un an, une montre à gousset dont l'heure est restée figée à celle où le drame a eu lieu avait été vendue pour 113 000 euros. Tandis qu’une liste des passagers avait été adjugée à 47 000 euros.

Camille V.

Au sujet de l'auteur :

Titulaire d'un Master en Communication/Cinéma, Camille V. est journaliste spécialisée dans les intersections entre culture et écologie. Auteure d’un mémoire remarqué sur la Cli-fi (Climate Fiction) au cinéma, elle décrypte pour Demotivateur l'actualité du divertissement (films et séries) sous un angle sociétal et environnemental. Passionnée par l'art et la protection animale, elle apporte une expertise académique et critique à la rédaction de ses dossiers.