Ils payaient 3 100 euros par mois pour faire garder leurs enfants : ils partent en Malaisie et vivent dans un appartement avec piscine pour 920 euros

Cette famille britannique a fait le choix de quitter l’Angleterre pour aller vivre en Malaisie où le coût de la vie est moins cher. Elle peut enfin profiter de la vie et ne regrette pas sa décision.

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Une vie hors de prix au Royaume-Uni a motivé leur départ pour la Malaisie

Avec le coût de la vie qui semble ne jamais baisser, de nombreuses personnes font le choix d’une nouvelle vie ailleurs. C’est le cas de cette famille qui a vendu sa maison pour aller vivre à Bali dont nous vous parlions il y a quelques semaines.

Il en est de même pour la famille Wilson. Originaire du Yorkshire du Nord, en Angleterre, elle a quitté le Royaume-Uni pour aller s’installer à Kuala Lumpur, en Malaisie, le 24 juillet dernier. Phoebe Wilson, la mère de famille, a expliqué à Kennedy News que le coût élevé des frais de garde pour ses jeunes enfants avait motivé sa décision.

Ancienne maison de la famille Wilson dans le Yorkshire du NordCrédit photo : Kennedy News

Chaque mois, les Wilson dépensaient en moyenne 3 650 dollars (3100 euros) pour faire garder leurs enfants de 5 et 6 ans en plus des frais du quotidien. « Le coût de la vie au Royaume-Uni était tout simplement très difficile pour nous. Ce sont les frais de garde d'enfants qui ont fait pencher la balance. Ces frais nous étouffaient », a confirmé Phoebe Wilson qui a aussi deux grands enfants de 15 et 18 ans.

Un appartement avec salle de sport et piscine pour 920 euros par mois

Famille Wilson en partance vers la MalaisieCrédit photo : Kennedy News

Une fois installés à Kuala Lumpur, Phoebe, son mari et leurs enfants ont vu une nette différence dans leurs finances et leur quotidien. Rien que pour la garde d’enfants, la famille ne consacre désormais plus que 540 dollars par mois (464 euros), soit un septième de ce qu’elle payait avant.

Le faible coût de la vie en Malaisie leur permet ainsi de passer plus de temps ensemble pour des activités, un luxe qu’elle ne pouvait pas se permettre en Angleterre. « Il ne restait plus de temps pour profiter de ces autres choses. Nous sommes bien plus libres ici », se réjouit la créatrice de contenu.

Par ailleurs, Phoebe Wilson a précisé que son mari gagnait le même salaire qu’au Royaume-Uni. Avec cela, les Wilson payaient 1 080 dollars (929 euros) par mois au remboursement du prêt immobilier. Leur maison était mitoyenne et possédait trois chambres. Pour la même somme en Malaisie, la famille a pu s’offrir un grand appartement dans une résidence sécurisée avec salle de sport et piscine, complète le site People.

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Un équilibre parfait en Malaisie

Famille Wilson en MalaisieCrédit photo : Kennedy News

Côté dépenses alimentaires, Phobe Wilson se réjouit d’avoir vu son budget courses drastiquement diminué, passant de 300 dollars (258 euros) par semaine avant à 54 dollars (46 euros) maintenant. En Malaisie, un repas coûte environ 1,90 dollar par personne. La mère de famille se réjouit d’autant plus que ses enfants ont tout de suite adhéré à leur nouveau foyer.

« Ils se sont tout de suite adaptés ici ; ils s'y plaisent vraiment. Je pensais que la chaleur pourrait poser problème, mais ils l'adorent et s'y sont habitués immédiatement ».

Fascinée par l’incroyable équilibre entre vie professionnelle et personnelle, Phoebe Wilson se demande pourquoi il n’y a pas plus de personnes qui franchissent le pas. Selon elle, cela en vaut vraiment la peine et offre à ses enfants de nouvelles perspectives sur le monde. « C’est tout simplement incroyable ; on a du mal à croire que c’est notre vraie vie ».

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Camille V.

Au sujet de l'auteur :

Titulaire d'un Master en Communication/Cinéma, Camille V. est journaliste spécialisée dans les intersections entre culture et écologie. Auteure d’un mémoire remarqué sur la Cli-fi (Climate Fiction) au cinéma, elle décrypte pour Demotivateur l'actualité du divertissement (films et séries) sous un angle sociétal et environnemental. Passionnée par l'art et la protection animale, elle apporte une expertise académique et critique à la rédaction de ses dossiers.