L'Indonésie interdit les promenades à dos d'éléphants, une première pour un pays d'Asie

Depuis début 2026, les établissements d’Indonésie n’ont plus le droit de proposer des promenades à dos d’éléphants aux touristes. Une mesure prise en faveur du bien-être animal.

Les attractions touristiques sont nombreuses en Asie, et l’une d’entre elles fait sensation auprès des visiteurs : les promenades à dos d’éléphants. Certains touristes se laissent tenter dans l’espoir de vivre une expérience unique mais en réalité, cette pratique est très mauvaise pour les éléphants.

Des touristes à dos d'éléphantCrédit photo : iStock

Le fait de transporter des hommes sur leur dos peut être dangereux pour les éléphants qui peuvent ressentir des douleurs ou développer des troubles de santé. C’est ce que montre cette photo alarmante du dos d’un éléphant ayant porté des touristes pendant 25 ans. En plus de cela, certaines méthodes de dressage pour obliger les éléphants à être dociles sont très sévères. Certains éléphants vivent dans des conditions inacceptables, comme l’a démontré une étude menée par une ONG.

Veiller au bien-être des éléphants

Pour ces raisons, l’Indonésie a décidé d’interdire les promenades à dos d’éléphants, et cette mesure est effective dès le début d’année 2026. Selon L'Humanité, elle concerne tous les zoos, parcs animaliers et attractions touristiques qui accueillent des éléphants.

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Des touristes à dos d'éléphantCrédit photo : iStock

Si l’Indonésie est le premier pays d’Asie à prendre cette décision, cette tendance se développe dans le monde. En Egypte, les promenades à dos de chameaux, de chevaux et d’ânes sont également interdites autour des pyramides de Gizeh.

Une pratique interdite

Désormais, les établissements indonésiens qui accueillent des éléphants devront trouver d’autres activités pour les mettre en valeur sans leur faire de mal. Les touristes pourront par exemple observer les éléphants dans leur environnement naturel.

Les sites qui ne respectent pas cette interdiction pourraient être sanctionnés par les autorités. C’est le cas sur l’île de Bali où un établissement a reçu plusieurs avertissements en ce début d’année pour avoir continué cette activité. Il risquait le retrait de sa licence. Enfin, les citoyens indonésiens sont invités à signaler tous les centres qui ne respectent pas cette nouvelle mesure.

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Au sujet de l'auteur :

Journaliste web avec 5 ans d'expérience en rédaction print et digitale, j'assure actuellement le suivi de l'actualité généraliste et des faits de société pour Demotivateur. Spécialisée dans les thématiques liées à l'environnement et à la cause animale, je m'attache à décrypter les enjeux climatiques et sociétaux avec rigueur. Mon expertise couvre également la vie pratique et le journalisme de solutions (Good News). Passionnée par la transmission d'informations fiables, je mets mon analyse au service d'un traitement de l'info à la fois engagé et sourcé.