À Paris, une association de protection animale a sauvé un chiot vivant dans des conditions déplorables à l’intérieur d’une voiture abandonnée dans un parking souterrain.
Samedi 7 mars, l’association Action Protection Animale a raconté sur sa page Instagram la triste histoire de Blacki, un chiot de six mois lâchement abandonné par son maître dans une voiture garée dans un parking souterrain à Paris.
Crédit Photo : Action Protection Animale / Instagram
Des conditions de vie déplorables
Le petit chien est un survivant : il a vécu enfermé dans une voiture épave 24h/24, un espace exigu plongé dans l’obscurité et la chaleur suffocante, précise l’organisation de protection des animaux.
Ce n’est pas tout. Un planche de bois servait à cacher sa présence aux passants. Le pauvre animal vivait dans des conditions déplorables, forcé de se soulager dans l’habitacle, privé d’eau et de nourriture la plupart du temps.
« Seule une gamelle vide et sèche a été retrouvée », précise Action Protection Animale dans son post.
Crédit Photo : Action Protection Animale / Instagram
Le jeune toutou ne recevait de la nourriture que de manière irrégulière. Affamé, Blacki se nourrissait de tout ce qu’il pouvait trouver, des morceaux de bois jusqu’au tissu des sièges.
Une plainte déposée contre le propriétaire
Fort heureusement, le quadrupède a été sauvé in extremis par l’association, qui a porté plainte pour abandon volontaire contre son maître.
En France, l’abandon volontaire d’un animal domestique peut être puni jusqu’à 3 ans de prison et 45 000 euros d’amende, selon le site du service-public.fr.
Crédit Photo : Action Protection Animale / Instagram
Depuis son sauvetage, Blacki coule enfin des jours heureux et bien mérités dans un refuge.
« Il découvre enfin ce que devrait être sa vie depuis le début : courir dans l’herbe, jouer, recevoir des câlins… et manger à sa faim », confie l’organisme.
Crédit Photo : Action Protection Animale / Instagram
Dans son message, Action Protection Animale rappelle un point essentiel : les animaux de compagnie ne sont pas des jouets.
« C’est aussi simple que ça et le simple bon sens permettrait déjà de limiter la souffrance animale qui découle directement de l’égoïsme de ces irresponsables qui infligent une vie cruelle et indigne à des animaux n’ayant rien demandé », conclut-elle.
