Cette femme de 101 ans pêche le homard depuis qu'elle a 7 ans et en a fait sa passion

2 025partages

Âgée de 101 ans, cette femme pêche le homard trois fois par semaine, accompagnée de son fils. Elle travaille à bord du homardier depuis qu’elle a 7 ans, et ne compte pas s’arrêter.

Crédit photo : @bostonglobe

Virginia Oliver a 101 ans et pêche le homard dans le Maine, au nord-est des États-Unis. De mai à novembre, elle part trois jours par semaine à bord de son homardier. Pour cela, elle se lève à 3h30 du matin pour être sur son bateau à 5 heures. Une habitude qu’elle a prise tout au long de sa vie puisqu’elle exerce ce travail depuis qu’elle a 7 ans.

« Ce n’est pas un travail difficile pour moi. Ça l’est peut-être pour d’autres, mais pas pour moi », a-t-elle affirmé.

Elle pêche le homard à 101 ans

Dans le Maine, la centenaire est surnommée « la dame aux homards ». Virginia travaille avec son fils, Max, qui est sur le homardier depuis 78 ans. Le duo possède des centaines de pièges à homards. Pendant que Max les hisse hors de l’eau, Virginia mesure les crustacés un par un, garde les plus gros et relâche les autres.

« Elle ne s’arrête jamais. Elle est toujours en train de bouger, toujours occupée. Parfois, ça me fatigue rien que d’y penser », a avoué Max, le fils de la centenaire.

Crédit photo : @bostonglobe

À la fin de la journée, la petite famille apporte ses prises à une coopérative pour les vendre et en tirer le meilleur prix.

La pêche au homard, un travail dangereux

Ce travail n’est pas de tout repos, et il est également dangereux. En effet, Virginia s’est coupé il y a peu de temps à cause d’un homard, et elle a dû avoir des points de suture. Bien que les médecins lui aient déjà conseillé de lever le pied, Virginia n’a pas l’intention de cesser son activité ou de travailler moins.

« Je vais faire cela jusqu’à ma mort. Les gens me disent : ''pourquoi y allez-vous ?'' Parce que je le veux. Je suis assez âgée pour être mon propre patron », a affirmé la centenaire, infatigable et déterminée.

Crédit photo : Joseph Prezioso / AFP

Source : Ouest France