Dès le début de son voyage de noce, il est contraint de prendre l'avion sans... sa femme, faute de place dans l'avion

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Un couple de jeunes mariés a bien mal démarré son aventure en ayant d’autres choix que de prendre l’avion séparément pour leur lune de miel. Récit.

À peine unis par les liens sacrés du mariage, les deux époux ont ainsi dû se… séparer à l’aéroport de Nantes alors qu’ils s’apprêtaient à partir en voyage de noces.

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Faute de place dans l’avion qui devait les conduire jusqu’en Corse, le mari a en effet été contraint de prendre l’avion seul, sans sa femme. Cette dernière a donc perdu une journée entière avant de pouvoir enfin rejoindre son conjoint.

Ces jeunes mariés ne peuvent pas partir en voyage de noces ensemble car l’avion est trop rempli

La scène s’est déroulée tôt dans la matinée du dimanche 24 juillet dernier, comme le raconte Ouest France. Ce jour-là, Clotilde et son mari, tout juste mariés depuis une semaine, sont en plein rêve et tout excités à l’idée d’entamer leur voyage de noces prévu à Calvi, en Corse.

Pour organiser cette première escapade idyllique en tant que mari et femme, les deux tourtereaux ont fait appel à une agence de voyages, dans laquelle ils ont placé toute leur confiance. À leurs yeux, toutes les conditions semblent réunies pour vivre une expérience de rêve.

Mais les choses vont dégénérer en un véritable cauchemar en arrivant à l’aéroport, lorsque la compagnie aérienne, choisie par l’agence, notifie à Clotilde qu’elle ne peut embarquer dans l’avion.

« On m’a appris que je n’avais pas de place. Que j’étais en surbooking et que je monterais à bord que s’il manquait des voyageurs », raconte la jeune femme au quotidien Ouest France.

Mais comme aucun passager ne manque à l’appel, elle ne peut finalement monter dans l’avion, à l’inverse de son mari, déjà dans l’appareil. Ce dernier a alors souhaité en sortir « mais s’il quittait l’avion, il fallait racheter un billet », précise Clotilde.

La mort dans l’âme, il a donc dû se résoudre à prendre l’avion sans sa dulcinée, restée à quai et livrée à elle-même dans le hall 1 de l’aéroport avec, pour seul dédommagement, une carte de consommation de 10 euros. Clotilde a finalement pu embarquer plus tard sur un autre vol mais aura perdu une journée à attendre.

Crédit photo : Istock

Aujourd’hui, la jeune mariée ne décolère pas et fustige l’attitude de l’agence de voyages qui, à aucun moment, ne l’a pas prévenue que le vol était en « surbooking ».

Pour rappel, cette pratique légale - également appelée « surréservation » - consiste à vendre plus de billets qu’il n’y a de places dans l’avion. Elle est utilisée par de nombreuses compagnies aériennes afin d’anticiper les désistements pour maximiser ainsi les chances de voyager à plein.

Source : Ouest France
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