La Nasa a découvert une planète similaire à la Terre dans une « zone habitable »

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Une nouvelle planète vient d’être découverte et plusieurs de ses caractéristiques laissent penser qu’elle pourrait renfermer de l’eau liquide.

La Nasa a annoncé qu’elle venait de découvrir une nouvelle planète d’une taille semblable à la Terre et située à une distance ni trop proche, ni trop éloignée de son étoile pour que de l’eau liquide y soit présente.

Découverte par le satellite chasseur de planètes TESS, cette dernière, baptisée « TOI 700 d », se trouve à « cent années-lumière » de la Terre, a indiqué le Jet Propulsion Laboratory, un centre de recherche rattaché à l’agence spatiale américaine.

C’est en observant l’étoile nommée « TOI 700 » que le satellite a repéré trois planètes autour de cet astre, dont la taille représente environ 40 % de la masse de notre Soleil. Ces trois planètes ont été baptisées sobrement - et pour des raisons évidentes – « TOI 700 b », « TOI 700 c » et « TOI 700 d ».

Seule cette dernière (« TOI 700 d ») se trouve dans une zone dite « habitable », c’est-à-dire une région où les conditions sont propices à l’apparition de la vie telle que nous la connaissons sur notre planète bleue.

20 % plus grande que la Terre, « TOI 700 d » réalise une révolution complète de son étoile en 37 jours et reçoit 86 % de l’énergie fournie à la Terre par le Soleil.

Les scientifiques veulent désormais savoir quelle pourrait être la composition de son atmosphère. Pour cela, des simulations ont été réalisées à partir des caractéristiques physiques de la planète.

Sur l’une de ces simulations, « TOI 700 d » est couverte par des océans, avec « une atmosphère dense et dominée par le dioxyde de carbone, similaire à ce à quoi Mars ressemblait quand elle était jeune », explique la Nasa.

Il faut savoir qu’une partie de cette planète fait toujours face à son étoile, exactement comme la Terre avec la Lune. C’est ce que l’on appelle la rotation synchrone !

Dans le modèle simulé et détaillé précédemment, cette face serait ainsi couverte de nuages en permanence. Toutefois, à ce stade, rien ne permet d’attester cette théorie !

Les scientifiques doivent désormais étudier la planète avec d’autres instruments, afin de déterminer laquelle des simulations s’approche le plus de la réalité.

Pour la petite histoire, sachez que sans l'aide et les corrections de plusieurs astronomes amateurs, dont un jeune lycéen du nom d’Alton Spencer, cette planète et son étoile n'auraient peut-être pas été découvertes car le satellite TESS les avait dans un premier temps... ratées, en raison d'une erreur de classification initiale.

Fascinant !

Source : AFP
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