« Je défends le droit aux vannes » : Yann Barthès en remet une couche 2 mois après sa blague polémique sur la canicule

Alors que la France était frappée de plein fouet par la canicule, Yann Barthès et Quotidien ont fait une blague sur les personnes « vivent sous les toits ». Aujourd’hui, l’animateur se défend.

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Une blague sur les fortes chaleurs qui est très mal passée dans Quotidien

Les Français se souviendront sûrement longtemps de cet été 2026 et de ses canicules suffocantes à répétition. Dès le mois de juin, les médias en faisaient la une de leur JT. Dans ce contexte, l’émission Quotidien s’était aussi saisie de l'actualité.

Dans une séquence qui a fait polémique, Yann Barthès a fait une blague qui est très mal passée auprès du public et des politiques. Le 24 juin, le présentateur affirmait dans l’émission que tout le monde était « logé à la même enseigne » face à la canicule avant d’ironiser sur un groupe de personnes.

« Non ! Il y a cette catégorie de personnes qui est plus concernée que toutes les autres : il y a ceux qui vivent sous les toits. Et ils le précisent. Donc ils se sentent autorisés à parler plus fort car “j’habite sous les toits !” Tout le monde s’en fout ! », lançait-il.

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« Je ne suis pas con… »

Yann Barthès dans QuotidienCrédit photo : TMC

Rapidement, la séquence a fait le buzz, entraînant de vives critiques sur les réseaux sociaux. Deux mois plus tard et alors que Quotidien fait sa rentrée ce lundi 31 août, Yann Barthès s’est expliqué. Dans un entretien accordé à La Tribune, le présentateur précise qu’il s’agissait d’« une séquence d’humour qui ironisait au départ sur les micros-trottoirs des JT, comme on le fait depuis vingt ans ».

Cependant, il reconnaît que « ce magnéto n’a pas été compris, c’est donc qu’il était raté. Mais je défends le droit aux vannes, même ratées ». Yann Barthès regrette surtout le déferlement d’insultes et de haine reçu suite à la séquence ratée. En contrepartie, une pétition réclamant de couper la climatisation à Quotidien avait même été lancée, récoltant 30 000 signatures.

Selon lui, les critiques sont légitimes, mais pas les messages haineux. « Ce climat me fait flipper. Je ne suis pas con au point d’ignorer que le réchauffement climatique aggrave les inégalités sociales », affirme-t-il. La polémique est-elle définitivement enterrée ?

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Camille V.

Au sujet de l'auteur :

Titulaire d'un Master en Communication/Cinéma, Camille V. est journaliste spécialisée dans les intersections entre culture et écologie. Auteure d’un mémoire remarqué sur la Cli-fi (Climate Fiction) au cinéma, elle décrypte pour Demotivateur l'actualité du divertissement (films et séries) sous un angle sociétal et environnemental. Passionnée par l'art et la protection animale, elle apporte une expertise académique et critique à la rédaction de ses dossiers.