Attention à ce que vous publiez ou partagez sur Facebook ! Une femme a récemment écopé d’une amende de 215 euros pour avoir partagé la position d’un radar sur le réseau social.
Sur la route, les radars sont des installations que l’on aimerait éviter. En France, on compte plus de 3 268 radars, bien que certains soient des faux. Certains d’entre eux vont notamment bientôt utiliser l’intelligence artificielle afin de détecter plus d’infractions et piéger les automobilistes.
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Pour éviter les radars, certaines personnes n’hésitent pas à signaler leur position sur les réseaux sociaux afin de prévenir leurs proches et les autres automobilistes. Pourtant, cette action n’est pas sans conséquence.
Elle est reconnue coupable
En Suisse, une femme âgée de 60 ans a signalé la position d’un radar sur Facebook cet été. Elle a partagé une publication où l’on pouvait voir clairement le radar, qui avait été installé par la police régionale pour surveiller la vitesse des voitures. Mais comme le rapporte 20 Minutes, la retraitée a été punie pour avoir partagé cette publication.
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En effet, elle a été condamnée pour entrave à l’action des forces de l’ordre et a été reconnue coupable d’infraction à la loi sur la circulation routière. En effet, signaler un radar sur les réseaux sociaux est strictement interdit par la loi, et ce peu importe le canal utilisé, que ce soit Facebook, WhatsApp ou autre.
215 euros d’amende
La retraitée a dû payer une amende de 200 francs suisses, soit 215 euros. En plus de cela, des frais de procédure se sont ajoutés, ce qui porte cette amende à 650 euros au total. En effet, les forces de l’ordre n’ont pas trouvé cette publication par hasard. Les policiers l’ont découvert suite à une plainte portée par une tierce personne. Ainsi, si la retraitée n’avait pas été dénoncée, sa publication serait sans doute passée inaperçue.
Selon Auto Plus, une fois qu’elles ont connaissance de l’infraction, les forces de l’ordre ne peuvent pas l’ignorer et se doivent d’appliquer la loi. Comme cette interdiction reste encore méconnue, prenez garde si vous partagez ce genre d’informations sur vos réseaux sociaux.
