Auprès du Figaro Immobilier, une propriétaire a expliqué comment elle était parvenue, avec son ex-mari, à obtenir une plus-value nette de 49 000 euros lors de la revente de leur maison.
Lorsqu’on achète un bien immobilier, on imagine, au premier abord, y construire notre vie. Puis, dans un second temps, on estime également la valeur que le bien peut potentiellement prendre ou perdre au fil des années. Et cela dépend bien évidemment de la façon dont les propriétaires vont le gérer. En effectuant quelques travaux de rénovation, il est très souvent garanti de faire gagner de la valeur à son bien immobilier, sans pour autant tout casser.
L’expérience de Dorothée et son ex-mari François en est un parfait exemple, comme le relate Le Figaro Immobilier.
En 2014, Dorothé et François ont acheté une maison dans la commune de Draveil, située au sud de l’aéroport d’Orly en région parisienne. Construite dans les années 1980, la maison jouit d’une superficie de 120 m² dans le quartier de Mainville, coeur historique de la ville de Draveil.
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Pour acquérir cette maison, ils ont déboursé la somme de 304 000 euros, frais de notaire compris. Elle ne comptait alors que trois chambres. Lorsque le couple a accueilli son troisième enfant, la question d’aménager le garage s’est posée.
"Il n’était pas difficile de se garer dans notre rue, donc nous n’avions pas besoin de garage"
Fin 2017, après quelques mois de réflexion, Dorothée et François sautent le pas et décident de réaménager leur garage.
"Nous avons réorganisé notre sous-sol pour avoir un espace buanderie, un espace de rangement et un espace de stockage des vélos. Il restait un espace de 17 m², qui servait jusqu’ici de débarras. Il avait déjà une porte donnant sur le jardin et nous avons donc décidé d’en faire une chambre"
Le couple a alors déposé une déclaration préalable de travaux. Début 2018, une fois l’accord de la mairie obtenu, le couple a lancé les travaux.
9 000 euros de travaux et 49 000 euros de plus-value nette
Ils ont fait appel à un menuisier pour installer une porte-fenêtre et à un plombier pour prévoir les arrivées d’eau afin de poser un WC et une douche.
Le reste des travaux, c’est son ex-mari qui les a réalisés, avec quelques-uns de leurs amis
."Ils ont isolé, installé du placo, fait les bandes à joints, peint… Ils ont aussi fait le sol, sans pour autant l’isoler, cloisonné pour faire une petite salle de bains, installé une douche à l’italienne et un WC suspendu, carrelé les murs…"
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Au total, le couple a déboursé, avec l’achat des matériaux, environ 9 000 euros afin d’aménager cet espace durant les week-end et les vacances d’été. Il aura fallu en effet fallu quasiment sept mois au couple pour terminer cette quatrième chambre. C’est leur fils aîné, alors âgé de 11 ans, qui s’est installé dans cette pièce flambant neuve, au moment où il entrait au collège.
"Nous étions ravis car tous nos enfants, qui avaient des écarts d’âge assez importants, avaient leur propre chambre. Personne n’était lésé"
Quant à la taxe foncière, elle n’a augmenté que de "quelques dizaines d’euros par an" suite à la création de cette surface habitable supplémentaire.
En 2024, Dorothée et François ont décidé de divorcer, choisissant alors, d’un commun accord, de vendre la maison. Ils ont réussi à la vendre à un couple pour la modique somme de 362 000 euros. Au total, les ex-conjoints ont donc réalisé une plus-value de 49 000 euros (nette des dépenses pour créer la quatrième chambre).
Ils ont tous les deux réinvesti le produit de la vente : François a acheté un appartement à Draveil, tandis que Dorothée a acquis une petite maison de 75 m² à Ris-Orangis. Un achat qui lui a coûté 258 000 euros, financé grâce à un prêt immobilier et une donation de sa mère.
