Criblée de dettes, une photographe américaine de 60 ans a tout quitté pour vivre sur un bateau de croisière. Une décision qui a changé sa vie.
Vivre sur un bateau de croisière a le vent en poupe. De plus en plus de personnes choisissent ce mode de vie pour des raisons économiques. Sue Barr fait partie de ces gens.
Cette photographe américaine de 60 ans a opté pour cette manière de vivre car elle était submergée par les dettes.
Crédit Photo : Sue Barr
Des avantages…
La sexagénaire a pris ce nouveau départ après que son fils adulte a quitté le nid familial, ce qui a provoqué un déclic en elle. Parallèlement, cette habitante du New Jersey faisait face à des difficultés financières à cause de son prêt immobilier.
« Tout ce que je voulais, c’était voyager, mais je ne pouvais pas m’en sortir », raconte Sue Barr dans les colonnes de Business Insider.
Crédit Photo : Sue Barr
Elle a alors pris une décision radicale : elle a vendu sa maison pour s’en sortir. À l’époque, elle s’est souvenue d’un ami qui travaillait comme sommelier sur des navires de croisière.
Peu après, Sue a commencé à postulé à une offre d’emploi de photographe dans ce milieu. Par chance, elle a réussi à décrocher le poste, avant de signer un contrat en tant que « photographe sur une compagnie de croisière de luxe haut de gamme ».
« Pour être admissible, j'avais besoin d'un certificat de marin, ce qui, à mon âge, nécessitait des tests médicaux approfondis et des examens fonctionnels. C'était humiliant, mais j'ai réussi », détaille la principale concernée.
Quelques semaines plus tard, elle s’est envolée vers Sydney pour se lancer dans sa nouvelle aventure.
Crédit Photo : Sue Barr
… et des inconvénients
En l’espace de six mois, Sue a visité trois continents. Au cours de cette période, elle a constaté que cette nouvelle vie avait des effets positifs sur sa santé mentale.
« J’étais en meilleure santé (…) Mes responsabilités financières me semblaient plus légères, et l’étincelle qui m’avait manqué était enfin revenue (…) », confie-t-elle.
Crédit Photo : Sue Barr
Cependant, la vie en mer n’est pas de tout repos. La passagère permanente travaille « sans relâche » avec des « délais serrés ». Par ailleurs, elle assure que « la vie à bord est organisée selon une hiérarchie ».
« Tout est réglementé, de la façon dont on travaille à la façon dont on se déplace sur le navire. Les lois du travail maritime sont très différentes des lois américaines, et vous vivez là où vous travaillez, avec peu de séparation et d’intimité », explique Sue.
Crédit Photo : Sue Barr
Malgré ces inconvénients, la photographe est heureuse d’avoir fait le grand saut et ne regrette rien.
« J’ai gagné en liberté, la liberté de créer, de voyager et de sourire à nouveau librement, avec mon appareil photo comme passeport pour l’avenir ». (Sue Barr)
Un beau programme !
