Avec des massages et des câlins, les employées d'un zoo maternent deux oursons polaires rejetés par leur mère

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Dans un zoo russe, quatre employées prennent soin au quotidien de deux oursons polaires rejetés par leur mère.

Au mois de décembre dernier, le safari park de Guelendjik (Russie) a accueilli deux oursons polaires, un mâle et une femelle.

Depuis leur naissance, les deux boules de poils sont rejetées par leur mère. L’ourse, âgée de sept ans, n’a montré aucun signe d’instinct maternel envers ses petits.

Face à cette situation, quatre employées du zoo ont décidé de s’occuper à plein temps des deux oursons. Les jeunes femmes agissent comme des mères pour les nouveau-nés.

Crédit Photo : safari park Guelendjik

Les employées sont aux petits soins avec les deux oursons

En effet, elles les nourrissent au biberon et les gardent au chaud: « Ils reconnaissent l'odeur de notre peau et de nos vêtements, lorsque nous nous approchons, ils savent que la nourriture arrive », a indiqué Elena Milovidova, la directrice adjointe du parc.

Avant d’ajouter : « Ils ne semblent pas faire la distinction entre nous quatre ».

Crédit Photo : safari park Guelendjik

Crédit Photo : safari park Guelendjik

Crédit Photo : safari park Guelendjik

Afin de renforcer les systèmes immunitaires des bébés, le personnel du zoo a fourni aux oursons un sérum produit à partir du sang de leur mère.

Les oursons ont repris du poids

Aujourd’hui, les petits mammifères âgés de sept semaines pèsent plus de quatre kilogrammes et ont ouvert leurs yeux pour la première fois. Une grande victoire pour les employées.

« C’est une expérience unique pour nous, et une expérience incroyablement précieuse pour le reste du monde car, au total, il y a eu moins de vingt oursons élevés en captivité sans l’aide de la mère au cours des 50 dernières années », a expliqué Elena Milovidova.

Crédit Photo : safari park Guelendjik

Crédit Photo : safari park Guelendjik

Crédit Photo : safari park Guelendjik

Pour rappel, les ours polaires sont considérés comme une espèce vulnérable par l’UICN. D’après les scientifiques, ils sont amenés à disparaître d’ici 80 ans.

Source : Siberian Times
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