Coronavirus : Decathlon fait don de 30 000 masques de plongée pour les hôpitaux

Face aux besoins de respirateurs et de protections dans les établissements hospitaliers, Decathlon a décidé de bloquer la vente de ses masques Easybreath et de les donner aux hôpitaux.

Il y a quelques jours, un ingénieur italien a démontré qu'il avait pu fabriquer une valve permettant aux masques de plongée Easybreath de Decathlon afin de les adapter en respirateurs artificiels grâce à l'impression 3D. Depuis, de plus en plus d'hôpitaux utilisent cette invention. « Nous avons fait le choix de bloquer la vente de nos masques afin de réserver tout le stock disponible pour le donner au personnel soignant », déclare l'enseigne sur son compte Twitter. Au total, 30 000 masques seront donnés, ainsi que 30 000 lunettes de piscine.

Crédit photo : AFP / Kenzo Tribouillard

« Nous répondons aux demandes des régions les plus touchées. Nous en avons aussi mis à la disposition de services de secours, des marins-pompiers de Marseille, de soignants en Corse... », continue le porte-parole. De nombreux centres de recherche, hôpitaux et universités ont sollicité la marque. Les masques peuvent être utilisés comme respirateurs pour les malades, mais aussi comme protection pour le personnel soignant.

Sur son compte Twitter, la marque rappelle que le masque doit être utilisé avec précaution. « Nous ne sommes pas médecins et nous n'avons pas les compétences pour appuyer un usage dans le domaine médical, mais nous nous tenons à la disposition des centres de recherche ». En Italie et en Espagne, l'initiative des magasins Decathlon est la même. Déjà 10 000 masques ont été donnés en Italie.

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Au sujet de l'auteur :

Journaliste web avec 5 ans d'expérience en rédaction print et digitale, j'assure actuellement le suivi de l'actualité généraliste et des faits de société pour Demotivateur. Spécialisée dans les thématiques liées à l'environnement et à la cause animale, je m'attache à décrypter les enjeux climatiques et sociétaux avec rigueur. Mon expertise couvre également la vie pratique et le journalisme de solutions (Good News). Passionnée par la transmission d'informations fiables, je mets mon analyse au service d'un traitement de l'info à la fois engagé et sourcé.