Zoo de Pont-Scorff : la cagnotte dépasse son objectif de 600 000 euros pour libérer les animaux en 4 jours seulement

2 431partages

Quatre jours seulement après son lancement, la collecte pour racheter le Zoo de Pont-Scorff afin de libérer les animaux et de mettre en place un centre de réhabilitation est déjà un succès. En effet, l’objectif est dépassé avec près de 650 000 euros récoltés.

La collecte pour racheter le Zoo de Pont-Scorff est déjà un succès, crédit : Mojoeks/Shutterstock

Lamya Essemlali, coprésidente de la coalition d’ONG Rewild témoigne, “on est très contents, on n'aurait pas parié qu'on aurait ce succès aussi vite”. Le soutien de plusieurs célébrités aura permis ce rachat express.

Entre le journaliste Hugo Clément qui s’est investi pour cette cause dès son lancement, et les nombreuses personnalités à l’avoir partagé sur les réseaux sociaux comme Stéphane Bern et Pierre Niney, le projet de Rewild a reçu une grande couverture médiatique et sociale. Sans oublier, l’investissement du fondateur de Meetic Marc Simoncini, qui a fait don de 250 000 euros pour ce projet.

Grâce à cela, le rachat fixé à 600 000 euros, à la suite de la promesse de vente qui fixait l’échéance pour rassembler le montant au 31 mai, est validé. A

insi, les 560 animaux de l’ancien zoo breton vont être examinés. Il y a des lions, des girafes, des pandas roux, des éléphants, des loups et bien d’autres espèces. La priorité est de les réintroduire dans leur habitat naturel si possible. Alors que le zoo va se vider, un centre de réhabilitation va venir le remplacer pour les animaux saisis auprès de trafiquants.

 La collecte pour racheter le zoo de Pont-Scorff est déja un succès, crédit : Meunierd/Shutterstock

Désormais, l’objectif est de maintenir le soutien pendant cette période transition. En effet, le budget mensuel nécessaire est estimé à 100 000 euros. C’est pourquoi la cagnotte reste ouverte.

Marc (Simoncini) a donné un bon coup de main, mais on avait déjà depuis le début un bel engouement des petits donateurs” a rapporté la coprésidente de Rewild. L’urgence, selon elle, est désormais de “réaménager les lieux pour que les animaux aient de meilleures conditions.

Source : 20 minutes
Plus d'articles