Une Américaine a été arrêtée après avoir été accusée d’avoir uriné sur des meubles dans des Airbnb et vendu les vidéos en ligne.
Quand marquer son territoire devient une action lucrative !
Certaines personnes se lancent parfois dans des activités étonnantes en ligne pour gagner leur vie : cette Galloise de 28 ans, par exemple, empoche 3000 euros par mois en vendant ses pets sur OnlyFans.
De son côté, Nicolette Keough, une Américaine de 31 ans, a choisi une pratique pour le moins lunaire : elle se filme en train d’uriner sur des meubles dans des Airbnb, puis vend ensuite les vidéos sur un site pour adultes.
Manque de chance, c’est strictement interdit ! Elle vient de l’apprendre à ses dépens.
Crédit Photo : Nicolette Keough
Elle urine sur des meubles dans des Airbnb…
Comme le rapporte le magazine People, les incidents ont eu lieu dans deux locations Airbnb à Pensacola, en Floride. Une plainte a été déposée le 15 mars 2026.
La jeune femme aurait filmé ces actes pendant son séjour, avant de les monétiser via un abonnement sur une plateforme classée X.
« Une façon très inhabituelle de gagner de l’argent… en détruisant le bien d’autrui », a déclaré un policer.
Crédit Photo : Nicolette Keough
Les autorités estiment que la créatrice de contenu a provoqué des dégâts pouvant atteindre 8 000 dollars (environ 7 360 euros).
La propriétaire des deux logements a indiqué que la locataire avait dégradé de nombreux objets : une chaise ancienne, un tapis, une machine à écrire, quatre chaises de salle à manger, une cafetière, un lit, une télévision, et même un grille-pain.
Selon elle, l’odeur d’urine persiste toujours.
… et se fait arrêter par la police
La propriétaire a découvert le pot aux roses après avoir eu vent des agissements de Nicolette Keough. Elle a ensuite visionné des vidéos en ligne montrant la scène. Face à cette situation, elle s’est rendue au commissariat pour déposer une plainte.
La jeune femme a été arrêtée le jour même par la police de Pensacola, puis placée en garde à vue pour deux chefs de dégradations criminelles. Elle a toutefois été libérée sous caution.
Crédit Photo : Escambia County Sheriff's Office
Dans un communiqué transmis à People, un porte-parole d’Airbnb a condamné les actes de la suspecte :
« Ce type de comportement n’a pas sa place sur Airbnb. Nous avons retiré cette utilisatrice de notre plateforme et continuons d’accompagner l’hôte dans sa demande de remboursement (…) », a-t-il déclaré.
Avant d’ajouter :
« Les incidents de dégradation des biens lors de séjours Airbnb sont rares, et nos hôtes bénéficient d’une assistance disponible 24h/24 et 7j/7 ».
