À 29 ans, Katija Cortez, une mannequin australienne, a choisi la stérilisation définitive pour ne jamais avoir d’enfants.
Il y a un an, l’influenceuse et mannequin australienne Katija Cortez a décidé de se faire stériliser à l’âge de 29 ans.
Pour elle, il n’a jamais été question de devenir mère un jour : elle a toujours su qu’elle n’aurait jamais d’enfants.
Dans les colonnes du quotidien britannique Metro, la jeune femme explique son choix.
Crédit Photo : Katija Cortez
Une contraception lui fait vivre l’enfer
La principale intéressée assure que sa décision n’a pas été prise à la légère.
« La santé des femmes et le droit de choisir de ne pas avoir d’enfants ne sont tout simplement pas assez discutés, surtout quand on est célibataire », confie-t-elle.
Entre ses 16 et 29 ans, Katija a utilisé une contraception hormonale. Pendant plus de dix ans, ses implants successifs ne lui ont causé aucun problème, mais tout a basculé en 2025 lorsqu’elle a dû en remplacer un nouveau.
Crédit Photo : Katija Cortez
Elle a alors commencé à souffrir d’insomnie, d’épuisement, de brouillard mental, de fringales intenses, de saignements fréquents et d’une incapacité générale à fonctionner normalement.
« Pendant deux mois, les médecins ont fait des tests et n’ont rien trouvé », raconte Katija, qui vit à Sydney.
Avant d’ajouter :
La suite après cette vidéo« Personne ne m’a jamais suggéré que ma contraception pouvait en être la cause ».
Après mûre réflexion, elle a demandé à se faire retirer l’implant. Une intervention qui s’est avérée très traumatisante. Mais en moins de 24 heures, tous les symptômes qu’elle subissait depuis des mois ont disparu, marquant un moment déterminant dans sa vie.
« J’en avais définitivement fini avec la contraception », confie-t-elle.
« J’ai toujours su ce que je voulais »
C’est cette expérience qui a poussé Katija, alors âgée de 29 ans, à envisager sérieusement une solution plus permanente : la stérilisation.
Si son médecin traitant l’a soutenue, il lui a toutefois précisé qu’elle aurait du mal à trouver des professionnels prêts à la stériliser, car elle était « jeune, célibataire et sans enfants ».
Crédit Photo : Katija Cortez
Beaucoup lui demandaient ce qu’il se passerait si, à l’avenir, elle rencontrait un partenaire désireux de fonder une famille.
« J’ai toujours su ce que je voulais : je ne sors pas avec des hommes qui veulent des enfants. C’est une question que je pose dès le premier rendez-vous », poursuit Katija.
Après des mois d’attente, elle a finalement obtenu l’autorisation. Elle a alors choisi de faire retirer les trompes, rendant ainsi la procédure irréversible.
Crédit Photo : Katija Cortez
En pleine convalescence, Katija commence enfin à voir le bout du tunnel. Elle souffre néanmoins de fatigue, de douleurs et de crampes. Une chose est sûre : elle ne regrette aucunement sa décision.
Aujourd’hui, elle assure que la stérilisation lui a permis de fréquenter des hommes qui correspondent exactement à ce qu’elle recherche.
