Alors qu’une antenne-relais a été installée près de chez elle, une habitante de l’Eure a été contrainte de vivre dans sa voiture.
Un témoignage bouleversant !
Dans un reportage papier publié ce mercredi 7 janvier 2026, nos confrères de l’Éveil mettent en lumière le calvaire qu’est en train de vivre Marie-Françoise Forey, une habitante de Glos-sur-Risle, une petite commune située dans l’Eure.
Du haut de ses 74 ans, cette femme vit dans sa voiture pour ne pas être exposée aux ondes d’une antenne-relais installée dans une ville voisine. Allergique aux champs électromagnétiques, elle souhaite ainsi préserver sa santé.
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Allergique aux ondes, elle vit un enfer
Comme le précise le quotidien régional, le cauchemar de la septuagénaire a commencé en 2024.
Depuis un an et demi, une tour de télécommunication provisoire était en service à Freneuse-sur-Risle. Au cours de cette période, la principale concernée a pu continuer à vivre normalement.
Contre toute attente, le dispositif a pris ses quartiers définitifs en octobre 2025. Peu après, Marie-Françoise a ressenti des symptômes de plus en plus violents : maux de tête, saignements de nez, ou encore perte de connaissance.
Face à cette situation, la malheureuse a apporté des modifications à son domicile pour se protéger des ondes, sans succès.
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« Cette antenne est d’une toxicité »
Complètement désemparée, Marie-Françoise n’a pas eu d’autre choix que de vivre ailleurs pour son bien-être.
Ainsi, le 7 novembre 2025, la villageoise a investi sa voiture, qui lui sert désormais de logement, alors que la France connaît ses températures les plus basses depuis huit ans.
« Je rentre chez moi de temps en temps, notamment pour l’hygiène, mais je n’y reste que quinze ou trente minutes. Parfois une heure quand ça va bien, mais c’est rare. Cette antenne est d’une toxicité… c’est incroyable », explique-t-elle dans les colonnes de l’Éveil.
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Pour le moment, la Normande refuse de quitter sa Twingo pour emménager dans un autre endroit, et ce pour une raison précise :
« Ce serait mon cinquième déménagement, je commence à en avoir marre », précise-t-elle.
En attendant de trouver une solution, elle se rend parfois chez sa fille, mais Marie-Françoise refuse de s’imposer. Pour elle, la clé de ce casse-tête est le déplacement de l’antenne.
Un souhait qui s’annonce difficile à réaliser.
