Pour la deuxième année consécutive, des associations lancent l’opération #MaiEnGris afin de sensibiliser l’opinion publique sur la lutte contre les tumeurs cérébrales.
En avril, ne te découvre pas d’un fil ! En mai, fais ce qu’il te plaît ! Cependant, au mois de mai, il ne faut pas non plus oublier sa petite laine, ni la lutte mise en place contre les tumeurs cérébrales. À l’instar d’Octobre Rose, des associations partenaires et des ambassadrices lancent la campagne #MaiEnGris pour sensibiliser à cette maladie.
Les tumeurs cérébrales frappent sans s'annoncer, sans distinction d'âge ni de profil. Selon le communiqué de presse, chaque année, 6 000 Français reçoivent ce diagnostic, et cela reste la première cause de mortalité par cancer chez les enfants, les adolescents et les jeunes adultes jusqu’à 35 ans.
Pour les formes les plus agressives, les glioblastomes, la survie médiane n'est que de 12 mois, et moins de 5% des patients vivent plus de 5 ans. Pourtant, les tumeurs cérébrales restent peu médiatisées.
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Gris bonnet, bonnet gris
Résultat : la recherche manque cruellement de financements, et les traitements n'ont pas évolué depuis trente ans. Ainsi, le mouvement impose un défi accessible à tous :
« Porter un bonnet en mai n'a pas de sens. Le silence sur les tumeurs cérébrales non plus. »
Fort de ce constat, les associations AmourAmourAmour, ARTC et ARTC Sud lancent #MaiEnGris, une campagne de sensibilisation dont le geste symbolique est volontairement décalé : porter un bonnet en mai. Parce que ça n'a aucun sens. Comme le silence sur les tumeurs cérébrales.
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La mécanique du défi est simple et reproductible : enfiler un bonnet gris ou, à défaut utiliser un filtre noir & blanc, poster une story sur Instagram avec le hashtag #maiengris, taguer au minimum trois personnes prêtes à relever le défi à leur tour.
Trois dates clés rythment la campagne tout au long du mois et rappellent les chiffres clés sur les tumeurs cérébrales. Le 1er mai afin de faire écho à la première cause de décès par cancer chez les enfants, les adolescents et les jeunes adultes jusqu’à 35 ans. Ensuite, le 12 mai pour 12 mois de survie médiane dans les cas de glioblastomes. Et enfin, le 30 mai car cela fait 30 ans que les traitements n’ont pas évolué. Pourtant, ce n’est pas une fatalité, la recherche peut changer la donne si elle en a les moyens.
