Une vision d’horreur.
En pleine promenade, un passant a assisté à une scène dont il se serait bien passé : il a surpris un homme en plein acte zoophile sur une vache. Interpellé, l’auteur de cette agression sexuelle a été jugé ce lundi 29 juin.
Un homme surpris en plein acte zoophile dans une pâture
Les faits remontent à juillet 2024, à Fretin, une commune du Nord située à une dizaine de kilomètres de Lille, rapporte La Voix du Nord.
Alors qu’il marchait, le promeneur a aperçu, dans une pâture, un individu en train de violer le bovin. Un moment choquant qu’il a capturé en vidéo.
« Je n’ai pas vu de va-et-vient, mais j’imagine très bien ce qu’il était en train de faire », a indiqué le témoin lors de l’audience.
Crédit Photo : iStock
Présente sur les lieux, une jeune fille pensait que l’homme était près de la vache pour l’assister alors qu’elle mettait bas.
La propriétaire de la vache dévastée
Le mis en cause, âgé de 58 ans, est une connaissance de l’éleveuse, qui est encore très affectée par ce qui s’est passé.
« J’en ai pleuré de voir ça, je suis tombée du grenier à la cave », a déclaré la propriétaire de l'animal.
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Citée par nos confrères, elle explique que le quinquagénaire traverse une période difficile en raison de son addiction à l’alcool et qu’il a besoin d’un traitement.
« Demain, ce sera une joggeuse qu'il va attraper : il lui faut des soins », a-t-elle indiqué.
« Je ne me rappelle plus »
Lors de sa garde à vue, l’homme a nié en bloc les faits avant de les reconnaître devant le tribunal judiciaire de Lille.
« Je ne me rappelle plus, j’avais bu de la bière », a-t-il confié.
S’il a admis avoir « un gros problème » avec la boisson, il a assuré qu’il aimerait se faire soigner, mais que les démarches étaient compliquées pour lui.
Il a finalement a été condamné à un an de prison, dont six mois avec sursis, pour exhibition sexuelle et atteinte sexuelle sur un animal.
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Ce n’est pas la première fois que cet homme a affaire à la justice. Son casier judiciaire compte déjà plusieurs condamnations, notamment pour des agressions sexuelles.
Outre cette peine, son sursis probatoire est assorti d’une obligation de soins psychologiques et addictologiques. À noter qu’il sera également inscrit au fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (FIJAIS), soulignent nos confrères.
De son côté, la propriétaire de l’animal a obtenu 1 000 euros de dommages et intérêts en réparation de son préjudice moral.
