En Australie, un animal rare a refait surface après avoir disparu pendant plus de 80 ans. Une découverte qui enchante les scientifiques !
C’est la bonne nouvelle de la semaine : un marsupial australien est réapparu alors que son espèce était considérée comme éteinte.
Un signe encourageant
Cette petite créature, connue sous le nom de chat marsupial du Nord (ou quoll du Nord ), a été repérée le 5 janvier dernier par une caméra à déclenchement automatique au Piccaninny Plains Wildlife Sanctuary, dans le Cap York, a annoncé l’Australian Wildlife Conservancy. Il s’agit d’une réserve faunique dédiée à la protection de la biodiversité, située au nord du Queensland, en Australie.
Cet événement marque la première observation de cette espèce dans la nature depuis plus de 80 ans.
Crédit Photo : Australian Wildlife Conservancy
La suite après cette vidéo« Autrefois présent dans le nord et l’est de l’Australie, le quoll du Nord a vu ses populations s’effondrer à cause des crapauds buffles toxiques, des prédateurs sauvages (…), des incendies et la perte de son habitat », a écrit l’organisation sur Instagram.
Avant d’ajouter :
« C’est un signe encourageant que la conservation ciblée, guidée par la science, contribue à préserver l’un des marsupiaux les plus menacés d’Australie ».
Crédit Photo : Getty Images
« Chaque redécouverte compte »
Le chat marsupial du Nord est un animal nocturne, facilement reconnaissable à son pelage brun-roux, à son ventre couleur crème, ainsi qu'à sa queue sombre peu fournie en poils. Il possède aussi un museau pointu.
« Chaque redécouverte compte. Alors que nous étions sur le point de perdre espoir, ce petit quoll nous rappelle pourquoi nous continuons à chercher et pourquoi il est essentiel de protéger ces paysages à grande échelle », a indiqué Nick Stock, responsable du Piccaninny Plains Wildlife Sanctuary.
Crédit Photo : Getty Images
Cette observation servira de « feuille de route » pour en savoir plus sur cette espèce en danger.
Selon le Dr Helena Stokes, écologiste faunique travaillant pour l’Australian Wildlife Conservancy, certains individus ont peut-être disparu pour se cacher des crapauds buffles, qui représentent un danger alimentaire pour ces animaux.
« Nous disposons désormais d’un point de départ clair pour les futures enquêtes et recherches . Il est possible que ce quoll, et peut-être d’autres individus, aient adapté leur comportement en réponse à la présence des crapauds buffles. Comprendre cette résilience pourrait être crucial pour la survie à long terme de l’espèce », a-t-elle conclu.
