Une Écossaise a vécu un véritable cauchemar après avoir marché sur une croquette pour chien. Un incident en apparence anodin qui lui a coûté une jambe.
Jayne Stephen, une Écossaise d’une quarantaine d’années, revient de loin. En 2024, une blessure minime a eu une conséquence dramatique, changeant sa vie à tout jamais.
Une simple plaie vire à l’amputation
Le jour de l’incident, la quadragénaire, alors âgée de 39 ans, nourrissait son Border Collie, Ted Bear, lorsqu’elle a accidentellement marché sur une croquette tombée au sol, rapporte Mirror.
Cette habitante de New Pitsligo, atteinte de diabète de type 1, a remarqué quelques minutes plus tard que le morceau de nourriture avait laissé une marque sous son pied.
Crédit Photo : Jayne Stephen
En cinq jours seulement, son état s’est dégradé au point qu’elle se déplaçait à quatre pattes à cause de violentes douleurs.
Face à cette situation, elle a appelé une ambulance avant d’être transportée d’urgence à l’hôpital.
Après avoir désinfecté le pied de la patiente au bloc opératoire, puis ouvert le membre lors d’une seconde opération, les médecins ont fait une terrible découverte : Jayne souffrait d’une infection très agressive, à l’origine d’une nécrose et d’une septicémie.
Crédit Photo : Jayne Stephen
Cette dernière a alors appris qu’elle devait subir une amputation de la jambe afin de lui sauver la vie. Si elle savait depuis longtemps que cette procédure était un risque à cause de son diabète, elle n’avait jamais imaginé que cela lui arriverait.
L’opération a duré moins d’une heure. À son réveil, Jayne a dû se forcer à regarder le moignon de sa jambe.
Crédit Photo : Jayne Stephen
Aujourd’hui en fauteuil roulant
Il y a environ dix ans, l’Écossaise a commencé à perdre la sensibilité dans les deux jambes à cause de lésions nerveuses liées au diabète. En parallèle, elle souffrait sur le plan psychologique à cause du poids de la maladie.
« Vivre avec le diabète est difficile. Cela affecte énormément la santé mentale et je suis devenue assez isolée. Les principales choses qui me faisaient tenir étaient Ted Bear et le fait de rester active. J’aime mon chien plus que tout, il m’apporte énormément de joie et je ne lui reproche absolument pas ce qui s’est passé », explique-t-elle.
Au cours des 19 derniers mois, Jayne a dû s’adapter à une vie en fauteuil roulant à temps plein.
Crédit Photo : Jayne Stephen
Malgré ce traumatisme, elle affirme que cette épreuve lui a donné une nouvelle vision de la vie.
Aujourd’hui, elle souhaite sensibiliser les autres personnes diabétiques aux dangers que peuvent représenter des blessures apparemment bénignes.
