Une rue de Vienne, la capitale autrichienne, a été le théâtre d’une scène pour le moins ubuesque : un habitant a été verbalisé après avoir flatulé devant des policiers.
Bien que naturel, le fait de flatuler en public est généralement mal perçu. Un habitant de Vienne l’a appris à ses dépens. Il a eu le malheur de laisser échapper un gaz sonore à proximité des forces de l’ordre, ce qui lui a valu une sanction.
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Il pète devant des policiers…
Cette histoire insolite s’est produite dans la soirée du 12 décembre 2025, dans une rue de la capitale autrichienne, rapporte 20 Minutes.
Un jeune homme bavardait au téléphone près d’un distributeur automatique de cigarettes lorsqu’il a lâché un « pet bruyant », a-t-il expliqué au magazine autrichien Falter.
Si son geste était accidentel, le bruit a été entendu par deux policiers qui se trouvaient à proximité. Le hic ? Les agents n’ont pas apprécié d’être témoins de cet acte.
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Ils ont alors interpellé l’auteur de la flatulence pour lui rappeler que son comportement était inapproprié.
Loin de se laisser intimider, l’homme a poursuivi sa conversation, allant jusqu’à raconter sa mésaventure avec la police à son interlocuteur en riant. Cette fois encore, son attitude n’a pas plu aux policiers.
Résultat : il a subi un contrôle d’identité avant d’écoper d’une double contravention : la première pour avoir « porté atteinte à la décence publique » en flatulant, la seconde pour avoir « ridiculisé une action officielle légitime », en éclatant de rire, soulignent nos confrères.
… et écope d’une lourde amende
Le moins que l’on puisse dire, c’est que le montant de la note est plutôt salé. Le contrevenant a en effet été condamné à payer 300 euros pour un pet et des rires.
Mais le jeune homme avait plus d’un tour dans son sac. Il faut dire qu’il exerce la fonction de juriste dans un prestigieux cabinet d’avocats. Il a donc saisi la justice dans le but d’annuler ses amendes.
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De son côté, le tribunal administratif régional lui a donné raison, en reconnaissant que la flatulence était « involontaire » et qu’aucune faute ne pouvait lui être reprochée.
Enfin, la juridiction a estimé que le fait d’avoir ri relevait de la liberté d’expression.
D’où l’expression : « pète un coup »…
