Dans La France en Face sur CNews, le président des Républicains et candidat à la présidentielle Bruno Retailleau s’est déclaré favorable à une castration chimique obligatoire pour les auteurs de violences sexuelles sur mineurs.
Le 1er juin, Bruno Retailleau était l’invité de l’émission La France en Face, diffusée sur CNews.
À cette occasion, le président des Républicains et candidat à la présidentielle de 2027 s’est prononcé en faveur de la castration chimique obligatoire pour les pédocriminels.
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Affaire des violences dans le périscolaire à Paris
Lors de son passage, l’ancien ministre de l’Intérieur est revenu sur les violences sexuelles commises dans le périscolaire à Paris.
Rendue publique au printemps 2025, cette affaire a mis en lumière des signalements visant des animateurs soupçonnés de violences physiques et d’agressions sexuelles sur des enfants dans des écoles de la capitale.
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À la suite de ces révélations, des enquêtes ont été ouvertes dans 84 écoles maternelles, une vingtaine d’écoles élémentaires et une dizaine de crèches, a indiqué la procureure de Paris, Laure Beccuau, sur RTL le 17 mai.
Depuis le début de 2026, 78 agents de la Ville ont été suspendus dans les écoles parisiennes, dont 31 pour des suspicions de violences sexuelles.
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Bruno Retailleau favorable à la castration chimique obligatoire
Interrogé sur ce scandale, Bruno Retailleau dénonce une barbarie et l’omerta entourant ces agissements.
Pour lutter contre les abus sexuels sur mineurs, il souhaite permettre aux employeurs de l’éducation et de la petite enfance d’avoir accès aux fichiers recensant les délinquants sexuels. Il estime par ailleurs que la justice est trop laxiste envers les pédophiles.
Il s’est enfin dit favorable à une castration chimique sans consentement pour les auteurs de violences sexuelles.
En France, cette procédure n’est pas obligatoire pour les auteurs de crimes sexuels, mais elle peut être proposée sous forme de traitement hormonal, avec l’accord de la personne concernée. De son côté, le candidat de droite à la présidentielle entend rendre cette pratique obligatoire.
« Je pense que le juge devrait pouvoir sans l’accord de l’agresseur », a-t-il déclaré sur le plateau.
Avant d’ajouter :
« Pour moi, il faut traiter le mal à partir de la racine ».
Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes approuvent cette proposition.
« Si seulement on pouvait le faire» ; «Bien évidemment, il ne faut même pas se poser la question» ; «Ça ne devrait même pas être un débat mais une obligation », peut-on lire parmi les réactions.
