Erika Thompson peut se targuer d’avoir beaucoup d’abeilles sur sa propriété. Et les chiffres ont de quoi donner le tournis.
Dans une interview accordée à People, cette apicultrice américaine de 40 ans explique pourquoi elle en possède autant et ce qu’elle fait de leur miel.
Une apicultrice possède 2 millions d’abeilles sur sa propriété
Aussi surprenant que cela puisse paraître, son terrain de huit hectares à Austin, au Texas, compte 40 ruches. Chacune renferme environ 50 000 abeilles, soit un total de 2 millions d’insectes.
Comme le précise le magazine américain, la quadragénaire voit sa propriété comme un véritable sanctuaire pour les abeilles. Elle a pourtant fait un choix pour le moins inhabituel : elle ne vend pas leur miel.
Crédit Photo : Mackenzie Smith Kelley
Erika Thompson est fascinée par ces insectes bourdonnants depuis l’enfance. Petite, elle vouait une vraie passion pour les petites bêtes qu’elle trouvait dans son jardin.
Vers l’âge de 20 ans, elle s’est inscrite à un cours d’apiculture, avant d’installer sa première ruche dans son jardin, par simple loisir.
« Je trouvais que c’était la chose la plus fascinante au monde. Je suis en quelque sorte devenue obsédée par cette colonie et, bien sûr, j’ai voulu en apprendre davantage sur les abeilles et poursuivre cette aventure », confie-t-elle à People.
Alors qu’elle travaillait dans un bureau, elle a lancé Texas Bee Works, une entreprise qui propose des cours particuliers aux apiculteurs amateurs.
Au programme : enseigner l’importance des abeilles, s’occuper des ruches installées chez particuliers et intervenir pour retirer des essaims.
@texasbeeworks Sandbox of bees
♬ original sound - Erika Thompson
Elle refuse de vendre leur miel
Erika Thompson a finalement quitté son emploi dans le monde de l’entreprise pour devenir apicultrice à temps plein.
Au fil du temps, sa propre colonie est passée d’une seule ruche à plus de trois douzaines. Son activité a donc pris une tout autre ampleur.
Mais la jeune femme affirme qu’elle ne vend jamais leur miel, même si elle pourrait facilement en récolter plusieurs litres chaque année. Elle reconnaît d’ailleurs que son choix ne plaît pas à tout le monde.
« Je pense qu’elles en ont davantage besoin que nous. C’est leur source de nourriture, et c’est très important pour la santé de la colonie », explique-t-elle au sujet du miel.
@texasbeeworks Scooping bees by hand
♬ original sound - Erika Thompson
Chaque année, elle prélève une « petite quantité » de leur récolte pour son « usage personnel », notamment pour en donner à ses proches. Mais elle ne vendrait jamais ce miel.
« Je leur offre simplement un endroit sûr où elles peuvent vivre et continuer le travail important qu’elles accomplissent pour notre planète. En échange, je ne leur prends rien : elles m’offrent de merveilleux cadeaux, du temps et le bonheur d’être à leurs côtés », ajoute-t-elle.
Un beau programme !
