Drame en Isère, où un chien a été attaqué par un essaim d’abeilles sous les yeux de son propriétaire horrifié. Il a succombé à ses blessures le lendemain.
Si les piqûres d’abeilles peuvent être dangereuses, voire mortelles, pour l’homme, notamment en cas d’allergie, elles le sont aussi pour les animaux.
Un chien en Isère a ainsi perdu la vie après avoir été attaqué par un essaim d'abeilles dans le jardin de son propriétaire.
Le chien était « tapissé d’abeilles »
Les faits se sont déroulés vers 13h30 le samedi 6 juin à Vinay, en Isère, rapporte Le Dauphiné Libéré.
Maxime, le maître de Taïko un mâle croisé cane corso et malinois de trois ans, était à son domicile lorsqu’il a entendu des aboiements étranges provenant du jardin.
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Inquiet, il s’est rendu sur le balcon pour jeter un œil à son chien. Il a alors été confronté à une vision d’horreur : « il y avait un brouillard d’insectes au-dessus de lui et il était tapissé d’abeilles », raconte-t-il au quotidien régional.
Il a aussitôt alerté les pompiers tout en essayant de dégager son animal, sans succès. À leur arrivée, les secouristes ont réussi à le libérer et ont conduit la boule de poils dans un état critique chez le vétérinaire.
34 ruches installées la veille de l’incident
Sur place, Maxime a découvert que Taïko présentait une soixantaine de piqûres sur l’ensemble du corps.
« Taïko était tout boursouflé, méconnaissable », se souvient son maître.
Face à cette situation, il a été hospitalisé avant d’être placé sous surveillance. Alors qu’il devait être transféré vers une clinique spécialisée le lendemain, il est décédé d’un arrêt cardio-respiratoire tôt le matin.
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Sa disparition tragique a causé un véritable choc à son propriétaire.
« J’ai toujours ces images traumatisantes en tête. On m’a enlevé un membre de ma famille », confie-t-il.
La veille du drame, trente-quatre ruches avaient été installées sur un terrain privé, derrière le mur de la propriété de Maxime. Selon lui, les abeilles auraient été attirées par l’eau présente dans le jardin.
Il a sollicité l’apicultrice pour engager la responsabilité de son rucher. Cette dernière a présenté ses excuses et remboursé les frais de vétérinaire.

Selon les autorités, qui se sont rendues sur les lieux, le rucher était conforme à la réglementation.
« Et si cela avait été mon gamin? », interroge Maxime.
