À Chauny (Aisne), un professeur d’une trentaine d’années est accusé de viol sur une élève âgée de 14 ans.
Une affaire glaçante.
Un enseignant âgé de 35 ans a été interpellé à Chauny, dans l’Aisne, pour le viol d’une élève mineure, selon les informations du quotidien régional L'Aisne Nouvelle.
Comme le précisent nos confrères, la victime est une adolescente de 14 ans, scolarisée en troisième au collège Saint-Charles, un établissement catholique privé.
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Une plainte déposée contre l’enseignant
Avant son interpellation, ce professeur d’histoire-géographie donnait un cours à domicile à la collégienne. La grand-mère de celle-ci a alors surpris le trentenaire en train d’avoir une relation sexuelle avec sa petite-fille.
L’adolescente a alors expliqué être amoureuse de son enseignant. Prévenue, sa mère s’est empressée de déposer plainte au commissariat.
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L’éducateur a été arrêté, avant d’être placé en garde à vue par les gendarmes de Chauny ce lundi 5 janvier 2026. Accusé de viol sur mineure, il risque jusqu’à 20 ans d’emprisonnement.
Le collège est sous le choc
Contacté par nos confrères, le responsable de l’établissement privé d’enseignement catholique, Alexis Briaux, confie être «atterré de la situation» et «sous le choc».
Le proviseur assure qu’un « point d’écoute va être mis en place dans les prochains jours » pour les collégiens et le corps enseignant.
À la suite de cette terrible découverte, le Rectorat de l’académie d’Amiens a suspendu le professeur de ses fonctions « pendant le temps judiciaire ».
« Cette démarche administrative permet à l’institution de l’éloigner de tout contact avec les élèves et d’accompagner ainsi le temps judiciaire », a indiqué la direction des services de l'Éducation nationale.
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De son côté, le procureur de Laon, Jean-Baptiste Miot, a fait le point sur les avancées de l’enquête auprès de l’AFP, révélant que l'existence d'actes de pénétration, constitutifs de viol, n'a pu pour l'heure être établie.
« Il n’est pas fait état à ce stade de violences, menaces, contrainte physique ou morale contre la mineure », a indiqué le représentant du ministère public.
Pour rappel, selon la loi, «toute relation sexuelle impliquant un majeur et un mineur de moins de 15 ans est systématiquement considérée comme une agression sexuelle ou un viol ».
